#21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX - Le message de la WAOH-DRC depuis Goma

 

 

 

 


 Aujourd'hui, le monde entier célèbre la Journée Internationale de la Paix. Depuis Goma, ville martyre qui porte encore les cicatrices de la guerre mais aussi l'espoir indestructible de tout un peuple, la World's Artists Organisation and Humanitarian - DRC (WAOH-DRC) élève sa voix.

Notre message cette année est simple et puissant : LA PAIX EST UN DROIT, PAS UN RÊVE.


On ne parle pas de paix de la même manière quand on l'a perdue. À Goma, au pied du volcan Nyiragongo et au bord du lac Kivu, nous savons ce que coûte son absence. Nous savons ce qu'est un enfant qui ne peut plus aller à l'école, un artiste qui ne peut plus chanter, une mère qui ne peut plus rêver pour ses enfants.


Aujourd'hui, nous avons choisi un message sans frontières :

“Aujourd'hui, offrons à chaque enfant le droit de rêver, de jouer et de voler haut. La paix commence dans nos cœurs, grandit dans nos communautés et fleurit pour le monde entier. Ensemble, cultivons la paix."

La paix n'est pas une affaire de grandes conférences à New York ou à Genève. Elle commence ici. Dans le pardon entre voisins. Dans l'éducation d'un enfant. Dans un pinceau qui remplace une arme. C'est la mission que s'est donnée la WAOH-DRC : l'art pour la paix, la paix par l'art.

En cette Journée du 21 septembre, la WAOH-DRC réaffirme son engagement :

De continuer à utiliser l'art comme outil de guérison , de solidarité et de réconciliation pour les enfants et pour la communauté affectés par les conflits à l'Est de la RDC.
De former les jeunes artistes de Goma pour qu'ils deviennent des ambassadeurs de la paix, de l’amour et du pardon.
De rappeler au monde que la paix est droit pour chaque citoyen 

Nous lançons un appel à tous nos partenaires, artistes, humanitaires et amis de Goma et du monde : cultivons la paix ensemble.

La paix n'est pas pour demain. Elle est pour aujourd'hui. Elle est un droit.

WAOH-DRC - World's Artists Organisation and Humanitarian
Goma, République Démocratique du Congo
21 Septembre 2026

#PeaceDay #InternationalDayOfPeace #JournéeDeLaPaix

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PEDAL FOR PEACE : À 7325 KM DE GOMA, LE VOYAGE DE MIGUEL MASAÏSAÏ S'ACHÈVE À OUESSO

 

 


De Goma à Ouesso, chronique d'un engagement qui a pédalé plus vite que la mort.

GOMA, RDC - Il n'avait qu'un vélo et une conviction : Pedal for Peace - Pédaler pour la paix. C'est avec ce mantra que Miguel Masaïsaï a quitté Goma, à l'Est de la République Démocratique du Congo, pour un périple continental qui devait le mener jusqu'à Rabat, au Maroc. Il voulait porter par-delà les frontières un message que les armes refusent d'entendre : la paix est possible dans l'Est de la RDC.

Après plus de 7 325 kilomètres parcourus, selon Radio Okapi, son aventure s'est brutalement interrompue à Ouesso, en République du Congo.




De la ville meurtrie à la ligne de l'Équateur

Son projet n'était pas une simple performance sportive. C'était un acte artistique et militant. Partir de Goma, ville-symbole de la résilience congolaise, pour traverser l'Afrique à vélo, c'était transformer chaque coup de pédale en plaidoyer.

Des milliers de kilomètres de routes, de nuits à même le sol, de fatigue et de rencontres. Il y a quelques jours, il franchissait la ligne de l'Équateur, arrivant à Makoua. L'espoir était intact. Rabat était encore loin, mais chaque kilomètre était une victoire sur l'indifférence.

Ouesso a été son dernier arrêt.

Plus qu'un cycliste, un artiste de la paix

Pour la World’s Artists Organisation and Humanitarian (WAOH-DRC), l'engagement de Miguel dépasse le cadre du cyclisme. C'était un artiste à sa manière. Un artiste qui a utilisé son corps et son vélo comme médium pour sculpter un message de paix.

Derrière ces 7 325 kilomètres, il n'y a pas un compteur, il y a une vie d'engagement. Il y a un Congolais qui a osé dire que l'amour de la patrie peut se manifester autrement que par les armes.

Goma était son point de départ. Rabat devait être son point d'arrivée. Ouesso restera le lieu où son courage a été stoppé, mais jamais effacé.




Son vélo s'est arrêté, pas son message

Miguel pensait que son sacrifice, si sacrifice il devait y avoir, aurait le pouvoir d'arrêter les armes. Force est de constater, avec amertume, que même après sa disparition, ses sœurs et frères de l'Est de la RDC pour qui il a roulé, pour qui il a rêvé, vivent encore sous le fracas des mortiers et le sifflement des drones.

Aujourd'hui, la WAOH-DRC s'incline devant sa mémoire.

Son vélo s'est arrêté au kilomètre 7325. À nous, artistes, humanitaires et citoyens, de prendre le relais pour que son message, lui, parcoure les kilomètres qui restent jusqu'à la paix.

#Par la Cellule de Communication
WAOH-DRC - World’s Artists Organisation and Humanitarian
Goma, le 19 septembre 2026

#WAOH-DRC présente ses condoléances les plus attristées à la famille de Miguel Masaïsaï et à toute la communauté des défenseurs de la paix. Nous demandons que son parcours soit honoré comme un acte majeur de plaidoyer citoyen.

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